Chronique

 

 

Mon chat n'est pas câlin, que faire ?

 chat-pas-calin

 

« Vanille n’est pas très câline… elle ne ronronne pas, elle ne cherche pas le contact avec moi et quand je la prends dans mes bras, elle se révolte toujours ! », se désole Nathalie. Qu’arrive-t-il à Vanille ? Est-il encore temps de l’apprivoiser ?

 

 

La tendresse n’est pas une marque de fabrique :

Le chat est un animal indépendant et souvent câlin, mais pas toujours. Vous êtes peut-être timide, boudeuse, enjouée ? Votre chat aussi possède sa propre personnalité. Elle est différente de celle d’un autre chat ou de la vôtre.

 

 

L’apprivoiser en douceur :

Ce serait dans la petite enfance que tout se jouerait. Un chaton habitué petit aux contacts humains et aux câlins serait plus sociable à l’âge adulte. Attention, il faut trouver la juste dose d’attention : ni trop, ni trop peu pour ne pas le dégoûter des caresses.

Par ailleurs, l’attitude d’une chatte vis-à-vis des humains et des autres animaux a une incidence sur sa progéniture. Si elle est d’un tempérament familier, ses petits le seront également ; si, au contraire, elle est farouche, ils seront difficiles à approcher.

Il est également important qu’une chatte soit caressée durant sa grossesse, et en particulier sur le ventre. Des études ont montré que les futurs chatons ressentent ces gestes apaisants au travers de la paroi abdominale de leur mère, tout comme son plaisir. Une fois nés, ils deviennent généralement à leur tour des chats qui apprécient les câlins.

Attendez bien la fin du sevrage pour l’adopter et laissez le temps à sa mère de lui transmettre tous les apprentissages (contrôle de la turbulence, accès à la chasse…). Un chaton sevré trop tôt, soit avant deux mois, va rester infantile et peut même présenter des troubles comportementaux.

 

 

Etre à son écoute et l’observer :

Apprenez à repérer les moments où votre chat est disposé aux câlins et apprenez l’art de le caresser. C’est facile. Par exemple, lorsqu’il se frotte contre vos jambes, il veut entrer en contact avec vous. Caressez-le ! S’il frotte sa tête contre la vôtre, le message est encore plus clair : c’est une demande expresse de câlins. Profitez-en!

Ses zones préférées : la tête et les flancs. Ces deux parties du corps présentent une grande concentration de glandes sébacées qui sécrètent des phéromones apaisantes. Voilà pourquoi on le voit spontanément frotter ces deux zones sur les meubles ou sur les mollets des gens autour de lui. Un chat aime tout particulièrement être caressé, voire gratouillé au niveau des joues, mais aussi sous le menton, le cou et entre les deux oreilles, un endroit peu accessible pour lui. Après la tête, vous pouvez poursuivre vos câlins sur la ligne du dos jusqu’aux flancs. Mais attention, tous les chats n’aiment pas être touchés sur la région dorso-lombaire. S’il a tendance à lever l’arrière-train quand vous approchez la main – et seulement dans ce cas-là – vous pouvez aussi lui gratter la base de la queue.

Evitez enfin de le caresser à rebrousse-poil, sensation très désagréable pour lui.

 

Tâchez de repérer les signes avant-coureurs de son agacement : queue qui bat, oreilles qui se couchent en arrière, frémissement du corps, pupilles qui se dilatent… Dans ce cas, n’insistez pas et attendez qu’il soit à nouveau détendu.

Votre chat a son caractère. Il sait ce qu’il veut ou ne veut pas. Il a son propre rythme de vie et c’est à vous de vous y plier... dans une certaine mesure, bien sûr. Lorsqu’il fait sa toilette ou se repose, mieux vaut ne pas le déranger. Dans le meilleur des cas, il vous ignorera. Dans le pire, surtout si vous insistez, il n’hésitera pas à vous griffer pour que vous reteniez votre leçon.

 

Respecter son autonomie :

Certains chats font preuve de sautes d’humeur. « Je caressai Diva, le chat persan d’une amie. Elle ronronnait mais tout à coup elle s’est retournée, m’a griffée et s’est sauvée ! J’en suis restée sous le choc. », raconte Alexia. Diva est un chat sociable : elle aime ses maîtres et les humains en général. Elle ne supporte simplement pas les contacts prolongés.

Les chatons sont particulièrement sujets à ces modifications de comportement. Ils doivent dormir près de 20 heures par jour et ne sont donc pas très patients, même quand il s’agit de câlins ! Pour éviter les coups de griffe, apprenez à repérer les signes annonciateurs : son regard change ou s’obscurcit, ses pupilles se dilatent, il s’agite... Le temps des caresses est fini.

 

 

http://www.unamourdechat.com/

 

 

 

 Quelles solutions pour des dents éclatantes ?

 

 

 

Brossez-les :

C’est la meilleure façon de lutter contre le tartre et la mauvaise haleine. Frottez-lui les dents deux fois par semaine, avec un dentifrice spécifique et ne nécessitant pas de rinçage. Une brosse et un doigtier sont fournis avec le tube.

 

Gourmandises à mâcher :

Lamelles et bâtonnets spécial dents sont une aide pratique pour une bonne hygiène bucco-dentaire. A donner tous les jours pour une action antitartre efficace.

 

Jouets spécial dents saines :

Des jouets en caoutchouc dur sont conçus pour masser les gencives et nettoyer les dents. A mordiller sans modération.

 

Algue antitartre :

L’ascophyllum nodosum est reconnu pour son action sur la mauvaise haleine et la plaque dentaire. Vendue sous forme de poudre, elle est à mélanger chaque jour à sa nourriture.

 

Au secours, mon compagnon a mauvaise haleine !

  

 

Pour éviter que l’haleine de votre animal de compagnie ne vienne gâcher vos moments de complicité, posez-vous les bonnes questions.

 

 

A-t-il du tartre ?

C’est la première cause de mauvaise haleine chez le chien et le chat. Qui dit tartre, dit infection bactérienne. Cette couche calcifiée est une minéralisation de la plaque dentaire, un film adhérent riche en microbes. Elle s’accompagne de gingivite et finit par déchausser les dents. Seule solution : un détartrage, réalisé sous anesthésie générale. A faire sans attendre.

 

Fait-il ses dents ?

Chez le chaton et le chiot, le remplacement des dents de lait a lieu quand ils ont entre 4 et 6 mois. Des gencives rouges et gonflées, un manque d’appétit et une haleine chargée sont les petits maux liés à la poussée dentaire.

 

Que ronge-t-il ?

Quel chien n’aime pas ronger un bout de bois, un os ou même une bouteille en plastique ? Cependant, les bords contondants et les esquilles engendrent des traumatismes de la muqueuse buccale, qui dégénèrent en infection.

 

Mange-t-il du poisson ?

Si du thon figurait au menu de ses derniers repas, ne vous étonnez pas de son haleine fétide ! La digestion d’aliments comme le poisson, les œufs ou bien la viande faisandée (charogne trouvée dans la nature…) se traduit par la production de substances volatiles malodorantes. Il suffit alors de changer de régime pour régler rapidement le problème.

 

A-t-il une alimentation saine ?

Les « viandes pour animaux » vendues en boucherie et les aliments bas de gamme sont gorgés de graisse et de déchets indigestes, qui déséquilibrent sa flore. Leur fermentation intestinale produit des gaz. Passez plutôt aux croquettes ou aux boites de qualité.

 

Est-il malade ?

Rhinite, angine, diarrhée ou constipation peuvent aussi entraîner une mauvaise haleine. C’est parfois une alerte sur une maladie métabolique : les insuffisants rénaux exhalent une odeur d’ammoniac, les diabétiques une odeur de pomme verte. Plutôt que de lui faire mâcher du persil, consultez !

 

 

Docteur Laetitia Barlerin, vétérinaire.

 

 

Comment administrer un médicament à son chat ?

 

Convaincre un chat d’avaler un comprimé n’est pas chose facile. Faut-il dissimuler le médicament dans sa nourriture ? Le donner soi-même ? Voici quelques conseils pour vous y aider, le plus important étant que votre chat prenne toujours la totalité de la dose prescrite par votre vétérinaire !

 

Les médicaments : avant ou après les repas ?

Comme chez les êtres humains, les médicaments peuvent parfois affecter la digestion de votre chat. Certains seront mieux assimilés s’ils sont pris juste avant les repas, d’autres en dehors des repas. Le plus simple est donc d’interroger votre vétérinaire qui vous indiquera la marche à suivre en fonction du traitement.

 

Rusez avec ses aliments préférés

Dissimuler un médicament dans sa nourriture préférée est aussi un bon moyen. S’il s’agit d’un comprimé, vous pouvez "l’enrober" dans ses aliments ou l’écraser pour le mélanger. Mais vérifiez bien que votre chat avale la totalité de la dose prescrite ! Et s’il ne trouve pas le médicament à son goût, jouez-le plus malin que lui en ajoutant par exemple de l’huile de poisson ou de l’extrait de levure de bière. Les chats en raffolent !

 

Comment procéder si votre chat est récalcitrant ?

Votre chat est un animal malin ? La ruse et la douceur marcheront toujours mieux que la force !

Installez-le confortablement sur vos genoux, assis et le corps droit. Si vous craignez qu’il ne se débatte ou vous griffe, faites-vous aider par quelqu’un pour bien l’immobiliser. D’une main, maintenez-lui le cou et la tête avec douceur, mais fermeté. Levez sa tête afin que son nez pointe vers le haut, puis écartez (toujours doucement) ses mâchoires avec les doigts. Avec votre autre main, glissez rapidement le comprimé aussi loin que possible. Fermez sa bouche et tout en continuant à maintenir sa tête vers le haut, caressez-lui la gorge pour l’inciter à avaler.

 

À malin, malin et demi...

Ne soyez pas dupe avec votre chat. Lui aussi possède ses propres ruses ! Il peut aussi bien recracher son médicament immédiatement ou attendre quelques instants avant de le rejeter. Vous devrez parfois être patient et peut-être recommencer l’opération plusieurs fois. Observez-le bien pendant quelques instants. S’il se lèche le nez ou passe sa langue autour de sa gueule, c’est bon signe : le médicament est avalé !

 

Les conseils

Si vous avez du mal à administrer un médicament à votre chat assis sur vos genoux, vous pouvez essayer de le lui donner en position allongée. Si vous êtes seul(e) pour le maintenir et que votre chat risque de se débattre trop fortement, enveloppez-le dans une serviette, en ne laissant dépasser que la tête. Dans tous les cas, procédez toujours avec douceur et rapidité... et cajolez-le avant et après !

 

 

Source : Whiskas® Dr Marc Veilly - Vétérinaire

http://www.vivelesanimaux.com/spip.php?article171

 

 

 

 

 

L’animal cadeau

  

 

Noël est une période difficile pour les chiens. Certaines personnes, lasses d’offrir des chocolats, cherchent à être originales en offrant un chien. Histoire de Noël : un ami célibataire, un peu seul durant les fêtes de fin d’année, reçoit en cadeau un petit chiot …

 

Au début, le monsieur est ravi et en vacances : tout se passe bien, ils ne se quittent pas. Le cadeau est sage et s’attache. Puis la fête se termine pour tout le monde : le maître retourne au travail et le chien se retrouve seul. Il s’amuse avec les chaussures et laisse quelques déjections de-ci de-là. Le maître, encore ému de leur semaine de vacances, culpabilise et n’intervient pas. Il redouble même de caresses avant de partir chaque matin. D’ailleurs, le week-end arrive : la situation redevient ludique.

Mais la deuxième semaine, le chien s’attaque au canapé et crescendo, détruit bon nombre de choses dans la maison. Désemparé, le maître pense d’abord que l’animal « lui en veut ». Mais le temps qui passe n’arrange rien, au contraire. Alors un jour, il décide qu’un chien ne convient pas à son rythme de vie (il ne peut tout de même pas être toujours en vacances). Il se décide donc à l’abandonner et vient raconter tout ceci au refuge.

 

Mon constat : De toute évidence, le chien a développé une intolérance à la séparation. Son maître a instauré au départ des liens trop intenses, sans l’habituer progressivement à la solitude.

Ce cas montre qu’il est plus facile de mettre les difficultés rencontrées sur le fait d’un choix inadapté, que de se remettre en question. Cette personne aurait pu envisager de modifier son comportement vis à vis du chien, c’est ce que le refuge lui à proposé. Sa réponse fût : « Mais je n’ai rien demandé, moi … ».

En l’occurrence, il est exact qu’il n’a pas eu son mot à dire dans cette prise de responsabilité. Sa relation avec l’animal s’est engagée sur la décision d’un tiers, il n’a pas choisi. Cette histoire montre qu’il est indispensable que « le courant passe » entre maître et animal, qu’ils se choisissent mutuellement.

Il est évident que l’animal a été ici pensé et voulu comme n’importe quel objet de consommation. Cela peut partir d’un bon sentiment, mais, en tant qu'être vivant, l'animal a des droits et des besoins de base. Il impose donc une autre façon de gérer le quotidien à la personne qui reçoit ce cadeau. Il y a une obligation d'organisation, de financement et de gestion quotidienne dont est co-responsable la personne qui décide d'offrir le cadeau.

Le chien-cadeau pose le problème de la motivation d’achat : le maître ne s’est pas engagé personnellement. Un chien virtuel sur PlayStation aurait été plus profitable !

D .PINEAU

 

 

 

 

Les aliments nocifs pour vos animaux

 

 

L’avocat : l’avocat contient de la persine, toxine fongicide inoffensive pour l’homme mais mortelle pour les animaux.

 

L’ail et les oignons : ces deux aliments contiennent du thiosulfate qui provoque chez le chat et le chien des anémies hémolytiques, c'est-à-dire la destruction des globules rouges qui transportent l’oxygène. Cela se caractérise par des vomissements, de la faiblesse, une baisse d’énergie et des difficultés respiratoires.

 

Le café et le thé : la caféine, et toutes autres sources de caféine (cola, cacao et chocolat…), peuvent être létal pour votre animal : accélération du rythme cardiaque, difficultés respiratoires, tremblements, saignements…

 

Les raisins et fruits en grappe : ces fruits peuvent provoquer une insuffisance rénale chez le chien, se traduisant dans un premier temps par des vomissements…

 

Les produits laitiers : nécessaire à la croissance, le lait, une fois l’âge adulte atteint, peut provoquer des troubles digestifs tels que ballonnements, diarrhées… Pour cause, une fois le sevrage terminé, l’enzyme qui permet de digérer le sucre du lait disparait.

 

Les noix de macadamia : l’ingestion d’une toxine présente dans ces noix peut provoquer de la faiblesse, des tremblements ou une paralysie. Evitez d’une manière générale les noix et oléagineux.

 

Les sucreries et les gommes : certaines sucreries contiennent un édulcorant, le xylitol, qui peut provoquer chez votre animal une élévation massive de la production d’insuline (l’hormone transportant le sucre dans l’organisme) puis une insuffisance hépatique dont les symptômes sont : vomissements, léthargie, crises d’épilepsie.

 

Le chocolat : très dangereux pour votre animal car il contient de la caféine et de la théobromine, qu’il est incapable d’éliminer. Les symptômes seront alors les mêmes que pour le café (voir plus haut). A savoir que plus le chocolat est noir, plus le danger est élevé, de même que plus l’animal est petit, plus l’intoxication survient rapidement.

 

Les os du repas à ronger : lorsqu’ils sont cuits, les os peuvent être dangereux car ils deviennent cassants et peuvent se briser en morceaux pointus qui iront abimer les dents et provoqueront parfois des perforations du tube digestif. En conséquence, il serait préférable de donner à son chien des os de grande taille et crus.

 

Les abricots, pêches, prunes, poires et cerises : ces fruits contiennent des glycosides cyanogènes nocifs pour le chien, le chat et les chevaux. Les symptômes de l’intoxication sont des plaques rouges, les pupilles dilatées, des difficultés à respirer, jusqu’à un état de choc pouvant entraîner la mort. En revanche, d’autres fruits sont propres à la consommation pour votre animal, comme la banane, la pomme, l’orange ou la pastèque.

 

Les œufs crus : le blanc d’œuf cru contient une enzyme qui interfère avec l’absorption de la vitamine B8, ce qui peut poser problème si votre animal était amené à en consommer souvent.

 

Les viandes et poissons crus : il est déconseillé de donner de la viande ou du poisson cru à votre animal car ces derniers pourraient transmettre des bactéries ou des parasites. Les symptômes sont les vomissements et la fièvre.

 

Les aliments et boissons sucrées : comme chez l’homme, ces produits ont tendance à faire grossir, donner des caries et peuvent provoquer du diabète. Evitez donc !

 

La pâte à gâteaux : celle-ci contient des levures dangereuses pour votre animal. En effet, le travail de fermentation peut se poursuivre dans son intestin, provoquant ballonnements et douleurs. En outre, certaines bactéries peuvent produire de l’alcool, engendrant ainsi une intoxication à l’alcool.

 

Les pommes de terre : cuite ou crue, évitez la pomme de terre qui risque d’être mal digérée. Mais surtout, ne lui donnez pas de patates douces qui provoquent diarrhées et hallucinations. Préférez les carottes, concombres, courgettes ou haricots verts.

 

La rhubarbe : la rhubarbe contient de l’oxalate de calcium pouvant intoxiquer chiens, chats et chevaux. Les symptômes sont des tremblements, de la salivation et une insuffisance rénale.

 

L’alcool : l’alcool a les mêmes effets sur le chien que sur l’homme. La capacité du foie à éliminer l’alcool étant proportionnelle à la taille et au poids, un chien pourra donc faire un coma éthylique avec une faible quantité d’alcool.

 

Les médicaments : donner des médicaments pour l’homme à votre animal peut s’avérer fatal. C’est la première cause d’empoisonnement chez les animaux. Demandez toujours l’avis de votre vétérinaire !

 

 

Source : www.lanutrition.fr

 

 

 

 

Questions-Réponses Comportement Septembre 2013

 

 Sujet : Agressivité du chien

Bonjour, mon Berger Allemand a 12 mois et il devient agressif par peur. Il
est craintif et saute sur les gens dans la rue, sans les mordrent mais en
aboyant. De plus il me pince tout le temps pour me faire la fête quand je
rentre même si je suis sortie 5mn. C’est un chien que j’emmène partout, j’ai
du mal à le laisser… Merci de votre aide car il devient insupportable, je
suis obligée de le sortir attache. Cordialement.

Réponse :

Bonjour,
le peu d'indications que vous formulez me laisse à penser que votre chien
a un grand besoin d'être éduqué. Je vous conseille de voir un
éducateur canin dans premier temps, car les soucis avec les BA sont très
rares mais si l’on n’intervient pas, cela s’arrange difficilement tout seul.

D. Pineau

 

 Sujet : Chien dominant

 Bonjour,  je dois partir en vacances et je voudrais mettre mon chien
Barri schnauzer nain de 5ans en pension ou chez des particuliers  mais
c'est un chien dominant qui supporte mal les autres chiens. Est-ce que
cela sera possible vu son caractère ? Merci.

 

Réponse :

 

Bonjour,
Si vous mettez votre chien en pension il sera avec des professionnels .
Si vous optez pour un particulier, le mieux serait d’en choisir un qui n'a pas de chien.
D. PINEAU

 

Sujet : Problème d'agressivité subite avec ma chienne

 Bonjour,
J'ai 4 chiennes (2 Griffons Korthals et 2 Fox Terriers) et depuis quelque
temps j'ai un souci avec l'une d'elle (l'aînée Griffon). Elle est très
agressive avec sa soeur qui vient de perdre son oeil. C'est comme si elle
ne la reconnaissait plus. Par contre, elle est normale avec les 2 autres
chiennes.
Pensez-vous qu'elle pourrait être perturbée par l'accident de sa soeur, et
dans ce cas pourquoi de l'agressivité (grognements, morsures,
dominance...)? Ou serait-elle jalouse car nous avons donné beaucoup
d'attention (attention privilégiée) à notre chienne accidentée pendant sa
convalescence?Merci beaucoup pour votre réponse.
Cordialement.

 

Réponse :

 

Bonjour,
Comme vous l'avez compris votre chienne essaie de  passer à la place de
chef de meute qui est devenue vacante, suite à l'accident de votre autre chien. Le mieux est de laisser faire, en surveillant, et les problèmes devraient s’estomper. Chez le chien la jalousie n'existe pas, c'est un sentiment humain.

J’espère avoir été clair, merci de me tenir au courant de l'évolution.
D. Pineau

 

Le comportement et la vie sociale des chats

  

De tous temps les chats ont suscité l’admiration ou la peur chez les hommes.

Les Egyptiens les ont déifiés puis les Chrétiens du Moyen Age les ont persécutés pour des motifs sans véritable connaissance et analyse du comportement du chat.

Même si les choses ont heureusement évolué pour le matou, c’est encore par ignorance de son organisation sociale que l’on aime ou déteste le chat.

Aujourd’hui, peu de gens s’attachent à cet animal pour ses talents de chasseur de souris ou de lapin mais plus souvent par pure inclination pour les animaux en général ou encore pour la fierté que procure le beau félin dont l’esthétique augmente le prestige social.

Dans ce dernier cas, aucune limite n’existe pour les soins et gâteries portés au matou.

Notre rapport au chat reste donc variable, oscillant entre l’intégration comme membre de la famille, dont on pleure la mort qui est un véritable traumatisme et le choix du bel animal dont l’élégance et la beauté en fait un compagnon privilégié.

Mais connaît-on vraiment son chat ?

Se frotte t-il contre vos jambes par affection ou par simple attirance sexuelle ?

En fait, les deux à la fois.

D’abord attirance sexuelle, le chat ne se frotte qu’aux personnes familières et amicales.

Depuis les années 50, l’éthologie ou étude scientifique des comportements animaliers, montre que les animaux agissent à travers une combinaison d’instincts héréditaires et de comportements acquis sujets à la sélection naturelle.

Le chat est très social et il a aujourd’hui un rôle thérapeutique en hôpital psychiatrique où il aide les malades à surmonter leurs troubles.

Quelle belle revanche sur l’époque médiévale où il était martyrisé.

Le chat est donc social et domestique mais comme la majorité de ces derniers vivent seuls avec leurs maîtres ( en dehors d’une société de chats), ils défendent territoire et habitat contre l’intrusion d’étrangers.

Si on le croit solitaire, c’est là encore par méconnaissance des organisations de société félines.

A l’état sauvage, les familles de chats sont matriarcales (mère et petits sont la règle), le mâle ayant quitté la femelle avant la naissance des chatons, il ne joue donc aucun rôle dans l’éducation de ces derniers.

Dans ces sociétés, les mères sont très solidaires, l’entraide est chose courante et elles peuvent se partager les petits pour la nourriture, la toilette et les tâches de sentinelle protectrice.

Chez le chat domestique, le maître prend le relais et stoppe le développement naturel du comportement social du chat.

Le rôle de l’homme est cependant moindre car le chat a la faculté de redevenir sauvage après domestication tout comme un chat sauvage peut être adopté et apprivoisé aisément quand l’homme est de bonne volonté.

Le chat peut donc vivre sans le secours de l’homme comme il peut se mêler aux chats domestiques sans problème. Il a un caractère très souple et il s’adapte aux circonstances locales.

Dans la nature, il se nourrit de rongeurs, d’oiseaux mais aussi de lapins, on trouve d’ailleurs des chats pesant plus de 15 kg en campagne australienne.

En ville, le chat sauvage ou semi sauvage vit des déchets des urbains mais dans ce cas, il peut être porteur et transmettre des maladies aux chats domestiques.

Les chats sont des animaux de territoire qui se situe entre la zone de foyer qui peut être partagée avec une petite communauté et la zone de chasse qui peut s’étendre très au-delà du foyer. La chasse peut se faire en groupe, le chat est essentiellement carnivore, les rassemblements nocturnes cessent à l’aube et les chats se dispersent pour regagner leur zone de foyer qui peut être des arbres, un jardin, les toits des maisons, des caves…

Tout changement d’habitat peut être sources de troubles pour le chat et particulièrement pour le chat domestique dont le foyer est généralement restreint.

Si le chat est plus enclin à une vie de prédateur dans une société féline que dans une vie aux côtés de l’homme, nous connaissons aujourd’hui l’importance du contact du chat sur l’homme.

La simple caresse apaise toute tension et agit sur le tonus musculaire, la pression artérielle…

 

Les amoureux des chats (de nombreux écrivains notamment) savent qu’ils équilibrent leur propre système nerveux et circulatoire, d’où le plaisir d’avoir un matou sur les genoux et l’affliction profonde en cas de perte de l’animal.

Tout maître connaît le plaisir des retrouvailles avec son chat, la marche à petits pas, le bout de la queue dirigé vers l’avant, le frottement tête-corps-queue contre le corps du maître.

On sait aujourd’hui tout le bénéfice qu’apporte ce petit animal domestique à l’enfant, surtout s’il est enfant unique, combien il est facteur d’équilibre. Comment l’animal favorise l’apprentissage du respect, de la douceur avec et pour tout ce qui vit.

 

Le chien et la propreté

 

 

A l’arrivée dans sa nouvelle famille, le chien, avec ses acquis, est considéré comme propre par rapport à son espèce mais il ne l’est pas pour nous humains. Nous voudrions qu’il aille aux toilettes comme nous le faisons.

 

 

Lors de la naissance du chiot, les éliminations fécales et urinaires sont déclenchées par le léchage du périnée par la mère. Ensuite, elle les ingère de manière à laisser le nid propre. A cette période-là, on peut dire que les éliminations sont réflexes.

Vers l’âge de 2 ou 3 semaines, les éliminations deviennent spontanées : le chiot sort du nid pour faire ses besoins afin que l’endroit où il dort ne soit pas souillé. Par la suite, aux alentours de 8 semaines, il établira régulièrement une certaine distance de propreté pour que les lieux de couchage et d’alimentation ne soient pas salis. A 15 semaines, cette préférence est quasi définitive.

Donc à son arrivée chez ses maitres, il devra se réapproprier un nouvel endroit pour faire ses besoins. En l’observant, on peut déceler un comportement d’élimination : celui-ci est repérable quand le chiot déambule le nez au sol, à la recherche des odeurs des éliminations précédentes. Ces odeurs activent ses réflexes et il faut en profiter pour le faire sortir à ce moment-là. À chaque fois qu’il aura fait ses besoins, il est important de le féliciter, pour qu’il comprenne que ce qu’il a fait est bien. Il faut 10 à 15 jours pour que cela devienne un réflexe acquis pour lui.

 

Il arrive que des chiens qui n’ont pas eu la chance de rester assez longtemps avec leur mère, et ainsi apprendre les codes canins, soient un peu plus longs à comprendre ce que l’on attend d’eux. Avec de la patience on y arrive ….

 

 D. PINEAU

 

La « rééducation fonctionnelle » pour qui, pour quoi ?

La France en plein développement.
Il faut d’abord placer le contexte … La rééducation fonctionnelle appliquée aux carnivores domestiques connait un véritable essor depuis 15 ans dans de nombreux pays. Les plus avancés dans ce domaine sont les USA avec déjà un millier de vétérinaires rééducateurs (soit près de 3% du nombre de vétérinaires pratiquants). Le Canada, Le Royaume Uni, le Japon, l’Allemagne et plus près de nous, la Suisse et la Belgique sont des pays où ce concept est bien installé. On y trouve de véritables centres vétérinaires spécialisés proposant toutes les techniques de rééducation.

Des organismes de formation délivrent des certifications pour les vétérinaires, les assistants vétérinaires et les kinésithérapeutes.
La France, qui a pris un peu de retard par rapport à ses voisins Européens, est actuellement en pleine phase de développement. Un groupe Physiothérapie a été constitué récemment au sein de l’AFVAC, prenant le nom de AVETAO.

L’AVETAO, organisme de formation observe une forte demande pour son programme Physiothérapie. Les écoles vétérinaires s’équipent de matériel de rééducation (ONIRIS Nantes vient de faire l’acquisition d’un aqua trainer HYDROPHYSIO). Une vingtaine de cliniques et des centres Hospitaliers comme Frégis à Paris ou Nordvet à Lilles proposent déjà des soins de rééducation. Partout dans le monde où la rééducation s’est imposée, les auxiliaires Vétérinaires se sont vus confier de nouvelles responsabilités.
Sous le contrôle du vétérinaire ils participent activement à l’activité de soins et la gestion de l’équipement d’hydrothérapie. Ces nouvelles compétences et services de soin offrent de véritables opportunités aux vétérinaires ainsi qu’à leurs auxiliaires.

Ce qui a motivé ce développement ? Tout simplement l’évolution de la prise en charge des pathologies musculosquelettiques et ostéo-articulaires traumatiques ou dégénératives (rupture de ligaments croisés, stabilisation de la rotule, dysplasies, arthrose …) imposent souvent une rééducation fonctionnelle. Elle permet en fait une récupération plus rapide et plus complète des fonctions motrices.
Autre moteur de ce développement : l’humanisation de la relation à l’animal. Dans notre société moderne, les Maîtres d’animaux sont mieux informés grâce à internet et son donc demandeurs d’une meilleure prise en charge … Surtout que le développement des assurances santé animales facilite le financement de soins de rééducation !

Source : http://mikan-vet.com

 

La rééducation animale … en pratique !

Les techniques mises en œuvre en rééducation animale bénéficient de l’expérience acquise en médecine humaine.

La rééducation fonctionnelle est indiquée en soin post opératoire lors de chirurgie suite à des accidents d’origine traumatique (fractures, ruptures ligamentaires). Elle est utilisée dans le traitement des atteintes musculo-tendineuses (déchirures, tendinites, contractures).
Elle consiste en la restauration des fonctions motrices dans le cas de certaines pathologies comme les hernies discales et les dysplasies et permet de traiter l’inflammation, donc de traiter la douleur.

Les techniques utilisées :
- La physiothérapie, qui est l’application d’agents physiques externes comme les ultrasons, les courants thérapeutiques, les lasers, ondes de choc, application de chaud ou froid …
- La kinésithérapie passive qui se base sur ma mobilisation articulaire et le massage
- La kinésithérapie active qui se base sur des exercices favorisant la motricité en utilisant des ballons, des parcours de marche, des plateaux d’équilibre …
- L’hydrothérapie met en scène des exercices de marche, de nage ou de course sur un tapis roulant immergé (aquatrainer) ou en piscine

Équiper sa clinique : un emplacement réservé à la rééducation au sein de la clinique vétérinaire.
Le niveau d’équipement nécessaire à la pratique de la rééducation fonctionnelle peut varier en fonction du projet. L’hydrothérapie constitue un véritable investissement et nécessite un espace minimal de 15m² pour l’implantation d’un bassin et de ses systèmes de traitement d’eau.
Il est toutefois possible de commencer à pratiquer la physiothérapie et la kinésithérapie avec un budget d’équipement très accessible. Il faut juste un espace consacré à cette activité !

Source : http://mikan-vet.com

 

L’hydrothérapie, un bon remède contre l’obésité

Des études récentes montrent que 25 à 35 % des chiens sont cliniquement obèses, c’est à dire présentant un surplus pondéral de plus de 15% de leur poids normal à l’âge adulte. Le manque d’activité, ainsi qu’une nutrition inadaptée en sont les causes principales.

Il faut examiner l’obésité comme une maladie à part entière pouvant comme chez l’homme avoir des retentissements sur le système cardiovasculaire, le squelette et les articulations. Elle doit donc être traitée comme telle.

Les conséquences de l’obésité se traduisent par les phénomènes suivants :
- L’augmentation des troubles locomoteurs (arthrose, hernie discale).
- L’aggravation d’autres affections (diabète, insuffisances cardio-respiratoires).
- L’accroissement des risques chirurgicaux (une anesthésie est plus difficile et plus dangereuse chez un chien obèse).
- La diminution des capacités reproductives (diminution de la qualité du sperme chez le mâle et de sa libido).
- L’apparition d’importants problèmes cutanés.

Évaluer ses besoins …

Plusieurs facteurs entrent en compte dans l’évaluation des besoins d’un animal …
- Est-il un chiot ou un vieux chien ?
- A-t-il un fort niveau d’activité ? (chien de chasse, agility ou chien sédentaire, vieux chien …)
- Quel est son état de santé ?
- Quelles sont les prédispositions de sa race ?

 

L’hydrothérapie, un bon moyen de lutter contre l’obésité

Comme en médecine humaine, les bénéfices d’une activité physique pour nos amis les animaux ne sont plus à démontrer. L’hydrothérapie, dans le cadre d’un protocole de traitement clairement défini par un vétérinaire peut avoir de nombreux bénéfices sur la surcharge pondérale de votre chien :

- Réentraînement à l’effort
- Perte de la masse grasse
- Développement de la masse musculaire

Pour plus d’informations, parlez-en à votre vétérinaire ou contactez Mikan, premier fournisseur français de matériel de rééducation pour animaux. !

Source : http://mikan-vet.com

 

L’essor de la rééducation en médecine vétérinaire

Qu’est-ce que la rééducation fonctionnelle des animaux domestiques ?

La rééducation fonctionnelle (RF), plus connue en médecine humaine sous le nom de « Kinésithérapie », est une activité en plein essor dans le monde vétérinaire. En effet, chez nombre d’animaux souffrant d’affections locomotrices d’origine traumatique ou chronique (accident, maladie ou vieillissement), cette rééducation fonctionnelle permet d’étendre efficacement le champ des solutions thérapeutiques.

Le principal objectif de la RF est de restaurer leur locomotion et donc leur autonomie. Ces techniques de rééducation sont souvent regroupées sous les termes de PHYSIOTHERAPIE ou KINESITHERAPIE.

Cette discipline médicale utilise des agents physiques comme la neurostimulation, les ultrasons, le laser, les ondes de choc, mais également l’application du chaud, du froid, l’eau ainsi que les mouvements de rééducation. Ces techniques appliquées par le vétérinaire participent à traiter la douleur, à limiter les inflammations et à restaurer la mobilité des patients. Naturelle et compatible avec toute autre forme de traitement, la physiothérapie peut, dans certains cas, offrir une véritable alternative au médicament.

La Rééducation Fonctionnelle est particulièrement conseillée pour certaines indications, notamment en période postopératoire pour des interventions orthopédiques de type fracture, luxation de rotule, dysplasie de la hanche, rupture ligamentaire ou pour des atteintes du système nerveux de type hernie discale, traumatisme de la colonne ou lésion nerveuse périphérique.
La Rééducation Fonctionnelle trouve aussi sa place en amont d’une intervention chirurgicale, par exemple lorsque les animaux domestiques sont trop faibles musculairement ; il s’agit alors de les emmener à l’intervention avec les meilleures chances de réussite. Enfin, elle sert aussi à l’entretien voire au développement musculo-tendineux des animaux de travail (agility, traineau, …).
Sous le conseil de son vétérinaire le maître peut participer activement à la rééducation de son compagnon en prolongeant les soins et certaines techniques à domicile.

Source : http://mikan-vet.com

 

Nos animaux ont enfin trouvé chaussure à leur pied !

Avez-vous déjà vu un de ces chiens gambadant fièrement chaussé de ses petits chaussons colorés ? Honnêtement, le type de sol que nous, humains, foulons à longueur de journée confortablement chaussés, n’est pas le mieux adapté pour les pattes d’un chien : parquets stratifiés, carrelage, marbre … Bien sûr, c’est confortable – tactilement parlant – et assez joli, mais mettons-nous un instant dans le corps d’un chien … Vous ne portez pas de chaussures, votre voute plantaire est constituée de poils, doublée en une sorte de cuir lisse et votre démarche exige un type de coordination à quatre pattes complexe … Alors ? A l’aise ?

Imaginons maintenant que vous souffrez d’arthrite, la maladie du disque intervertébral, ou toutes autres maladies neuromusculaires (qui existent par centaines chez les chiens) … Ajoutez dans certains cas une surcharge pondérale et un manque d’exercice … Vous vous retrouvez dans la situation très inconfortable de devoir « adhérer » au sol. Par conséquent, votre démarche sera faussée, vous finirez par avoir la « flemme » de vous déplacer, vous perdrez votre masse musculaire,…

Dorénavant, une solution existe, venant tout droit des USA, pays où les chiens, chats et autres animaux à quatre pattes gambadent fièrement dans leur « PAWZ ».
Des protections de pattes réutilisables, waterproof ET biodégradables !
Les PAWZ, protections de pattes spécialement conçues pour nos compagnons à pattes sont les premières protections de pattes antidérapantes, réutilisables et étanches au monde ! Solution idéale pour protéger les griffes et coussinets des animaux, elles constituent une protection efficace contre toutes sortes d’agressions extérieures :
- La neige l’hiver
- Le sol brûlant l’été
- Les engrais chimiques des pelouses
- Les pesticides
- Le chlore
- Les insectes
- Les irritations dues au sel et au sable
- Les bactéries
- Les infections post-chirurgicales

En plus d’être astucieuses, les PAWZ sont antidérapantes, enfin la solution idéale pour ne pas glisser sur les sols carrelés, les ponts des bateaux … Renforcées, elles protègent aussi efficacement les parquets et parois de piscine des griffures et puisqu’elles sont lavables et réutilisables, elles offrent également une protection efficace contre les salissures.

Faciles à installer, elles s’enfilent comme des chaussettes et permettent à nos compagnons de retrouver un mouvement naturel de marche sans entrave. Efficaces, mais pas que …
En plus d’être très pratiques, elles sont réutilisables et vendues par boîtes de 12 et existent en 7 tailles différentes.

Source : http://mikan-vet.com

 

 

Le top 3 des solutions indispensables pour améliorer le quotidien d’un animal à mobilité réduite

 

Vous avez un chien vieillissant, paralysé ou blessé et vous cherchez en vain des solutions pour améliorer sa mobilité. Heureusement, aux 4 coins du monde, des milliers de personnes œuvrent au développement des solutions de confort pour animaux. Même si ce point de vue peut paraître tantôt surprenant, tantôt impopulaire, aujourd’hui nos animaux, même handicapés peuvent vivre une vie heureuse et saine.

Qu’ils soient âgés, accidentés ou souffrants de dysplasie, nos compagnons à quatre pattes ont droit à leur mobilité.

Voici quelques exemples de solutions à leur apporter …

- Les chariots permettent à l’animal de retrouver sa mobilité tout en supportant ses membres postérieurs. Le chariot est constitué d’un cadre et de deux roues. Le cadre réglable s’ajuste à tout type de chien et peut-être ainsi revendu et réutilisé. Les chariots pour animaux sont la solution idéale pour les immobilisations temporaires ou définitives

- Les harnais de levage et portage permettent au maître de soulever l’animal ou de le maintenir debout sans se blesser. Il suffit d’une seule mauvaise manipulation pour que maîtres et animaux se retrouvent blessés …

- Les rampes d’accès permettent à un animal qui a des difficultés physiques à se mouvoir d’accéder facilement à la voiture par exemple.

 

Source : http://mikan-vet.com

 

 

L’anthropomorphisme empêche l’humain de penser animal

 

Plus nous avançons dans notre évolution intellectuelle et plus nous nous éloignons du vrai et de ce qui régie la vie depuis des siècles, c’est-à-dire la nature. Les animaux on conservé cette part instinctive en s’adaptant à notre évolution, ce qui n’est pas toujours aisé pour eux.

 

Le chien, dans l’intimité familiale, implique un certain nombre d’obligations : socialisation, hiérarchie, respect des codes canins dans une famille dont le mode de vie sera adapté à ses caractéristiques (race, sexe, tempérament).

L’association homme/chien, comparable à une meute, exige un système hiérarchisé réglant la vie en communauté. L’animal a besoin de repérer la dominance par des comportements clairs et signifiants : la communication est primordiale.

Le chien fait partie de la constellation familiale et celle-ci évolue constamment, l’équilibre est à réadapter sans cesse. Sa place au foyer est complexe, elle n’est pas la même pour les différents membres de la famille.

 

L’ANTHROPOMORPHISME empêche l’humain de « penser chien » et favorise le fossé qui se creuse entre eux. A cause de cela, les chiens de types molosses devenus difficile à gérer ou supposés « agressifs » forment la majorité des abandonnés dans les refuges.

Que ce soit avant un achat ou une adoption, Il serait si simple de prendre un temps de réflexion et pourquoi pas, de demander l’aide de professionnels qui n’ont pas d’intérêts financiers dans l’achat, ce serait une manière de penser à lui plus qu’à nous.

 

 

D.PINEAU

 

 

 

Mon chat n'est pas câlin, que faire ?

 chat-pas-calin

 

« Vanille n’est pas très câline… elle ne ronronne pas, elle ne cherche pas le contact avec moi et quand je la prends dans mes bras, elle se révolte toujours ! », se désole Nathalie. Qu’arrive-t-il à Vanille ? Est-il encore temps de l’apprivoiser ?

 

 

La tendresse n’est pas une marque de fabrique :

Le chat est un animal indépendant et souvent câlin, mais pas toujours. Vous êtes peut-être timide, boudeuse, enjouée ? Votre chat aussi possède sa propre personnalité. Elle est différente de celle d’un autre chat ou de la vôtre.

 

 

L’apprivoiser en douceur :

Ce serait dans la petite enfance que tout se jouerait. Un chaton habitué petit aux contacts humains et aux câlins serait plus sociable à l’âge adulte. Attention, il faut trouver la juste dose d’attention : ni trop, ni trop peu pour ne pas le dégoûter des caresses.

Par ailleurs, l’attitude d’une chatte vis-à-vis des humains et des autres animaux a une incidence sur sa progéniture. Si elle est d’un tempérament familier, ses petits le seront également ; si, au contraire, elle est farouche, ils seront difficiles à approcher.

Il est également important qu’une chatte soit caressée durant sa grossesse, et en particulier sur le ventre. Des études ont montré que les futurs chatons ressentent ces gestes apaisants au travers de la paroi abdominale de leur mère, tout comme son plaisir. Une fois nés, ils deviennent généralement à leur tour des chats qui apprécient les câlins.

Attendez bien la fin du sevrage pour l’adopter et laissez le temps à sa mère de lui transmettre tous les apprentissages (contrôle de la turbulence, accès à la chasse…). Un chaton sevré trop tôt, soit avant deux mois, va rester infantile et peut même présenter des troubles comportementaux.

 

 

Etre à son écoute et l’observer :

Apprenez à repérer les moments où votre chat est disposé aux câlins et apprenez l’art de le caresser. C’est facile. Par exemple, lorsqu’il se frotte contre vos jambes, il veut entrer en contact avec vous. Caressez-le ! S’il frotte sa tête contre la vôtre, le message est encore plus clair : c’est une demande expresse de câlins. Profitez-en!

Ses zones préférées : la tête et les flancs. Ces deux parties du corps présentent une grande concentration de glandes sébacées qui sécrètent des phéromones apaisantes. Voilà pourquoi on le voit spontanément frotter ces deux zones sur les meubles ou sur les mollets des gens autour de lui. Un chat aime tout particulièrement être caressé, voire gratouillé au niveau des joues, mais aussi sous le menton, le cou et entre les deux oreilles, un endroit peu accessible pour lui. Après la tête, vous pouvez poursuivre vos câlins sur la ligne du dos jusqu’aux flancs. Mais attention, tous les chats n’aiment pas être touchés sur la région dorso-lombaire. S’il a tendance à lever l’arrière-train quand vous approchez la main – et seulement dans ce cas-là – vous pouvez aussi lui gratter la base de la queue.

Evitez enfin de le caresser à rebrousse-poil, sensation très désagréable pour lui.

 

Tâchez de repérer les signes avant-coureurs de son agacement : queue qui bat, oreilles qui se couchent en arrière, frémissement du corps, pupilles qui se dilatent… Dans ce cas, n’insistez pas et attendez qu’il soit à nouveau détendu.

Votre chat a son caractère. Il sait ce qu’il veut ou ne veut pas. Il a son propre rythme de vie et c’est à vous de vous y plier... dans une certaine mesure, bien sûr. Lorsqu’il fait sa toilette ou se repose, mieux vaut ne pas le déranger. Dans le meilleur des cas, il vous ignorera. Dans le pire, surtout si vous insistez, il n’hésitera pas à vous griffer pour que vous reteniez votre leçon.

 

Respecter son autonomie :

Certains chats font preuve de sautes d’humeur. « Je caressai Diva, le chat persan d’une amie. Elle ronronnait mais tout à coup elle s’est retournée, m’a griffée et s’est sauvée ! J’en suis restée sous le choc. », raconte Alexia. Diva est un chat sociable : elle aime ses maîtres et les humains en général. Elle ne supporte simplement pas les contacts prolongés.

Les chatons sont particulièrement sujets à ces modifications de comportement. Ils doivent dormir près de 20 heures par jour et ne sont donc pas très patients, même quand il s’agit de câlins ! Pour éviter les coups de griffe, apprenez à repérer les signes annonciateurs : son regard change ou s’obscurcit, ses pupilles se dilatent, il s’agite... Le temps des caresses est fini.

 

 

http://www.unamourdechat.com/

 

 

 

 

 

 

La kinésithérapie, traitement par le mouvement

Parmi les techniques de rééducation animales connues, la kinésithérapie canine occupe une place essentielle.
La kinésithérapie animale utilise des techniques de massage, de mobilisation ainsi que des exercices de proprioception. Les massages et les manipulations vont permettent d’améliorer les fonctions locomotrices.

L’utilisation de ces techniques joue un rôle essentiel et procure à l’animal un effet apaisant. La kinésithérapie canine contribue donc, non seulement à le calmer mais également à améliorer ses fonctions circulatoires résorbant ainsi d’éventuelles contractures ou des œdèmes. Elle est indiquée dans des cas de stimulation de la circulation sanguine et lymphatique, pour l’entretien du système musculo articulaire et dans des cas d’assouplissement des articulations.

En kinésithérapie animale les exercices de proprioception qui mettent l’animal en situation d’apprentissage locomoteur permettront d’accélérer la récupération des fonctions motrices.
Cette thérapie par le mouvement requiert une bonne maîtrise des techniques de mobilisation des muscles et des articulations : on les appelle les mouvements actifs et passifs.
Le traitement peut être passif (réalisé par le thérapeute), actif (réalisé par le patient) ou assisté (réalisé par le patient avec l’aide du thérapeute). Cette technique est considérée comme l’une des composantes les plus importantes du processus de rééducation.

Les exercices thérapeutiques et mouvements guidés permettent aux systèmes lésés de retrouver une fonction normale, et peuvent s’avérer extrêmement efficaces dans certains cas (rééducation d’un individu paralysé souffrant de hernie discale, par exemple).
Pour plus d’informations, n’hésitez pas à en parler à votre vétérinaire, seul en mesure de juger si un protocole de rééducation est possible.

Source : http://mikan-vet.com

 

Obésité et Gourmandise !


L'obésité est définie comme un excès de poids de 20%, c'est le cas par exemple d'un caniche pesant 12 kg alors que son poids de forme est de 10 kg. L'obésité est plus fréquente entre 6 et 10 ans. D'après certaines études, on estime que 30% des chiens en France sont obèses ou en surpoids !


Comment reconnaît-on un chien obèse ?

Un des premiers critères d'obésité est l'épaisseur du tissu conjonctivo-graisseux au niveau des côtes (supérieur à 0,5 cm). Cependant, d'autres signes vont progressivement apparaître :

signes obésité du chien

Réaliser une courbe de poids de votre compagnon reste le meilleur moyen d'objectiver rapidement une prise de poids !


Causes de l'obésité :

Le plus souvent, elle est due à une mauvaise hygiène de vie, c'est-à-dire une suralimentation associée à une insuffisance d'exercice physique. C'est d'ailleurs un cercle vicieux car plus le chien prend du poids et plus il fatigue vite lors des promenades ! La stérilisation est bien entendu un facteur favorisant cette prise de poids.
Attention, certains cas d'obésité peuvent être dus à des déséquilibres hormonaux (hypothyroïdie, syndrome de Cushing) et devront donc être évalués par le vétérinaire.


Pourquoi la traiter ?

L'obésité est une vraie maladie. A court terme, elle entraîne une baisse de forme d'où diminution de l'exercice et accentuation de la prise de poids. L'obésité cause toujours une diminution de la durée de vie de l'animal car elle favorise le développement de nombreuses pathologies comme :
- Pathologies articulaires : arthrose par excès de contrainte, rupture de ligament croisé...
- Pathologies cardio-vasculaires : essoufflement, insuffisance respiratoire, fatigue du cœur...
- Autres : diabète, pancréatites...


Comment la traiter ?

Si une cause médicale est identifiée par votre vétérinaire, elle devra bien évidemment être traitée. Dans le cas contraire, un régime alimentaire adapté et une reprise progressive de l'exercice devront être associés. L'exercice va permettre de soutenir des fonctions cardio-vasculaires et articulaires et favoriser la perte de poids et le maintien du tonus musculaire. Il est donc essentiel, au même titre que le contrôle de l'alimentation.

Alimentation :
La gourmandise est encore trop souvent associée à un état de bien-être : " un chien qui mange est un chien heureux ". Attention, ceci n'est plus vrai si la prise de poids est à l'origine de problèmes de santé (apparition de fatigue, d'essoufflement, de raideur articulaire) ! Dans un premier temps, les friandises énergétiques et les "restes" de l'assiette devront être supprimés car ils sont riches en graisses et à l'origine d'excès de cholestérol. Si on souhaite récompenser le chien, on préférera des biscuits allégés comme Acrobate, biscuits secs développés par le Laboratoire Novartis Santé Animale. Restez toujours dans des quantités raisonnées. Petit conseil pratique : lorsque vous donnez quelque chose en dehors du repas, essayez de vous représenter ce que cela représente en fonction du poids. Par exemple, 1 portion pour un chien de 10kg équivaut à 8 portions pour 80kg (poids moyen d'un homme) !
Une nouvelle alimentation sera mise en place (transition sur plusieurs jours).
Elle doit couvrir 60% des besoins énergétiques correspondant au poids OPTIMAL (ou poids cible), avec élimination des lipides et hydrates de carbone et un taux de fibres non digestibles augmentés jusqu'à 5-7% (norme = 2%). De nombreux aliments industriels (croquettes ou pâtée) spécifiquement adaptés pour l'animal obèse sont disponibles.

Exercice :
L'animal en surpoids a des difficultés à se déplacer et se fatigue rapidement, il n'est donc pas question de faire un exercice intense (risque d'atteintes articulaires par excès de contrainte). Il faut préférer un exercice léger (marche, nage), régulier (éviter les excès du week-end) avec augmentation progressive en fonction de la perte de poids.
Un traitement médical pour favoriser la perte de poids est également disponible. Demandez conseil à votre vétérinaire.


Source : Novartis Sante Animale S.A.S.   sur www.chien.com

 

 

Les aliments nocifs pour vos animaux

chocolat-sucrerie

 

L’avocat : l’avocat contient de la persine, toxine fongicide inoffensive pour l’homme mais mortelle pour les animaux.

 

L’ail et les oignons : ces deux aliments contiennent du thiosulfate qui provoque chez le chat et le chien des anémies hémolytiques, c'est-à-dire la destruction des globules rouges qui transportent l’oxygène. Cela se caractérise par des vomissements, de la faiblesse, une baisse d’énergie et des difficultés respiratoires.

 

Le café et le thé : la caféine, et toutes autres sources de caféine (cola, cacao et chocolat…), peuvent être létal pour votre animal : accélération du rythme cardiaque, difficultés respiratoires, tremblements, saignements…

 

Les raisins et fruits en grappe : ces fruits peuvent provoquer une insuffisance rénale chez le chien, se traduisant dans un premier temps par des vomissements…

 

Les produits laitiers : nécessaire à la croissance, le lait, une fois l’âge adulte atteint, peut provoquer des troubles digestifs tels que ballonnements, diarrhées… Pour cause, une fois le sevrage terminé, l’enzyme qui permet de digérer le sucre du lait disparait.

 

Les noix de macadamia : l’ingestion d’une toxine présente dans ces noix peut provoquer de la faiblesse, des tremblements ou une paralysie. Evitez d’une manière générale les noix et oléagineux.

 

Les sucreries et les gommes : certaines sucreries contiennent un édulcorant, le xylitol, qui peut provoquer chez votre animal une élévation massive de la production d’insuline (l’hormone transportant le sucre dans l’organisme) puis une insuffisance hépatique dont les symptômes sont : vomissements, léthargie, crises d’épilepsie.

 

Le chocolat : très dangereux pour votre animal car il contient de la caféine et de la théobromine, qu’il est incapable d’éliminer. Les symptômes seront alors les mêmes que pour le café (voir plus haut). A savoir que plus le chocolat est noir, plus le danger est élevé, de même que plus l’animal est petit, plus l’intoxication survient rapidement.

 

Les os du repas à ronger : lorsqu’ils sont cuits, les os peuvent être dangereux car ils deviennent cassants et peuvent se briser en morceaux pointus qui iront abimer les dents et provoqueront parfois des perforations du tube digestif. En conséquence, il serait préférable de donner à son chien des os de grande taille et crus.

 

Les abricots, pêches, prunes, poires et cerises : ces fruits contiennent des glycosides cyanogènes nocifs pour le chien, le chat et les chevaux. Les symptômes de l’intoxication sont des plaques rouges, les pupilles dilatées, des difficultés à respirer, jusqu’à un état de choc pouvant entraîner la mort. En revanche, d’autres fruits sont propres à la consommation pour votre animal, comme la banane, la pomme, l’orange ou la pastèque.

 

Les œufs crus : le blanc d’œuf cru contient une enzyme qui interfère avec l’absorption de la vitamine B8, ce qui peut poser problème si votre animal était amené à en consommer souvent.

 

Les viandes et poissons crus : il est déconseillé de donner de la viande ou du poisson cru à votre animal car ces derniers pourraient transmettre des bactéries ou des parasites. Les symptômes sont les vomissements et la fièvre.

 

Les aliments et boissons sucrées : comme chez l’homme, ces produits ont tendance à faire grossir, donner des caries et peuvent provoquer du diabète. Evitez donc !

 

La pâte à gâteaux : celle-ci contient des levures dangereuses pour votre animal. En effet, le travail de fermentation peut se poursuivre dans son intestin, provoquant ballonnements et douleurs. En outre, certaines bactéries peuvent produire de l’alcool, engendrant ainsi une intoxication à l’alcool.

 

Les pommes de terre : cuite ou crue, évitez la pomme de terre qui risque d’être mal digérée. Mais surtout, ne lui donnez pas de patates douces qui provoquent diarrhées et hallucinations. Préférez les carottes, concombres, courgettes ou haricots verts.

 

La rhubarbe : la rhubarbe contient de l’oxalate de calcium pouvant intoxiquer chiens, chats et chevaux. Les symptômes sont des tremblements, de la salivation et une insuffisance rénale.

 

L’alcool : l’alcool a les mêmes effets sur le chien que sur l’homme. La capacité du foie à éliminer l’alcool étant proportionnelle à la taille et au poids, un chien pourra donc faire un coma éthylique avec une faible quantité d’alcool.

 

Les médicaments : donner des médicaments pour l’homme à votre animal peut s’avérer fatal. C’est la première cause d’empoisonnement chez les animaux. Demandez toujours l’avis de votre vétérinaire !

 

 

Source : www.lanutrition.fr

 

 

 

 

Voici un document non exhaustif citant la liste des plages acceptant les animaux.

Cliquez sur ce lien.

 

  

 

Le Labrador

 

Selon la légende, Le Labrador serait né des amours d’une loutre et d’un Chien de Saint Jones ou de Terre-Neuve. Originaire de la presqu’île du nord-est du Canada qui lui a donné son nom, le Labrador fut importé en Europe vers 1820 pour faire de l’élevage. Ses grandes qualités ont séduit des aristocrates passionnés de chasse qui tentèrent de le dresser pour en faire un chien de gibier. A l’issu de ces essais concluant, des cynophiles ont souhaité plus tard alléger la race en le croisant avec des Pointers. Sans lui faire perdre son endurance et son aptitude à la nage, il en résulta un chien à poil court, plus léger d’aspect que le Labrador d’origine.

Autrefois fidèle compagnon des marins capable de rattraper les poissons échappés des filets, il est aujourd’hui reconnu pour ses qualités de rapporteur, que sa précocité et son intelligence permettent de dresser très jeune. Il est également très bon chasseur.

Son calme, sa patience et sa douceur en font l’un des chiens de compagnie les plus populaires en France. Il est aussi très apprécié en Grande-Bretagne, en Australie et aux Etats-Unis.

Fortement bâti, court et solide, le Labrador est vif d’allure. Il mesure environ 55 cm pour un poids entre 25 à 30 kg. Sa queue est d’apparence arrondie dite « queue de loutre » et est caractéristique de la race. Le poil est court et dense, épais et serré, sans ondulations et dur au toucher. Le sous-poil résiste à l’eau. La couleur est unie : noir, foie au jaune, variant du roux au crème.

Le Labrador est un chien robuste qui a une excellente santé et un grand appétit. Il doit cependant faire suffisamment d’exercice, sinon il grossit.

Chien britannique 8ème groupe.

 

 

 

 


Voir toutes les races

 

Anihomesitting - Comportementaliste

Retrouvez les articles de notre comportementaliste Mr Dominique PINEAU ainsi qu'un ensemble d'articles dédiés à vos animaux.

Notre comportementaliste répond à toutes vos questions, cliquez içi !

 

Documentation fournie avec l'aimable autorisation de la Société Francophone de Cynotechnie.

Cliquez sur les liens suivants pour consulter les documents PDF.

Mon chien m'épuise...

Aboyeur, souilleur, destructeur, au secours !

Peurs, phobies, stress, quand la déprivation sensorielle a frappée.

D'où vient la peur?

Vivre avec un vieux chien, cela s'apprend.

 

 

Pour rester connecté toute l'année,

rejoignez-nous sur les réseaux sociaux pour connaître nos dernières actualités :

 

 

- Les photos du MEET UP DE NOS ANIMAUX du dimanche 6 OCTOBRE 2013 au coeur de la verdure du Bois de Boulogne.

La balade qui a fait le bonheur de nos toutous!!

balade anihomesitting

bain anihomesitting 

PLUS D’INFOS ET DE PHOTOS SUR FACEBOOK ET TWITTER

 

 

 

- SUIVEZ LES AVENTURES et le quotidien de CHIQUITO, jeune chihuahua, heureux de vivre, curieux et à la réflexion débordante !

 

Partagez ses photos, anecdotes, petites histoires, conseils et coups de cœur sur son BLOG TUMBLR !

 chiquito

 

 

- SUIVEZ désormais nos COUPS DE CŒUR PHOTOS sur l’APPLICATION INSTAGRAM !

 

Les plus belles photos de nos animaux, les plus drôles, les plus insolites…

 hamster

 

 

Pourquoi rejoindre notre communauté sur les réseaux sociaux ?

 

Pour connaître nos dernières actualités, et aussi

- nos petites histoires de gardes ;

- vos photos partagées ;

- nos articles comportement, santé et races ;

- les dernières annonces de gardes urgentes ;

- nos conseils et informations pratiques ;

- nos événements et jeux concours ;

- et tout ce qui a attrait à l’animal et qui nous émerveille ou nous fait rire…

 

FACEBOOK             TWITTER

 

 

Et n’hésitez pas à NOUS FAIRE PART de vos PHOTOS et COMMENTAIRES, nous les partagerons !

Ecrivez-nous à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

 

 

 

 

 

Parce que la reprise est une bonne raison pour rester connecté

et pour qu’elle vous soit le plus agréable possible,

rejoignez-nous sur les réseaux sociaux pour connaître nos dernières actualités :

 

 

- MEETING DE NOS ANIMAUX le dimanche 6 OCTOBRE 2013 dans l’Ouest parisien, au cœur de la verdure du Bois de Boulogne.

Un RDV convivial pour faire de belles balades en plein air avec nos compagnons, l’occasion de rencontrer d’autres passionnés d’animaux, de partager et d’échanger…

 

SOYEZ NOMBREUX ET REJOIGNEZ-NOUS

pour un bon moment de détente entre maîtres et chiens!

Au programme :

- Rencontre et échanges, jeux et découverte entre chiens… L’occasion de se faire de nouveaux copains !

- Balade groupée dans le Bois (possibilité d’une balade sportive pour les volontaires !!)

- Pique-nique près du Lac

 

PLUS D’INFOS SUR FACEBOOK ET TWITTER

boulogne-bois

 

 

- SUIVEZ LES AVENTURES et le quotidien de CHIQUITO, jeune chihuahua, heureux de vivre, curieux et à la réflexion débordante !

 

Partagez ses photos, anecdotes, petites histoires, conseils et coups de cœur sur son BLOG TUMBLR !

chiquito

 

 

- SUIVEZ désormais nos COUPS DE CŒUR PHOTOS sur l’APPLICATION INSTAGRAM !

 

Les plus belles photos de nos animaux, les plus drôles, les plus insolites…

hamster

 

 

Pourquoi rejoindre notre communauté sur les réseaux sociaux ?

 

Pour connaître nos dernières actualités, et aussi

- nos petites histoires de gardes ;

- vos photos partagées ;

- nos articles comportement, santé et races ;

- les dernières annonces de gardes urgentes ;

- nos conseils et informations pratiques ;

- nos événements et jeux concours ;

- et tout ce qui a attrait à l’animal et qui nous émerveille ou nous fait rire…

 

FACEBOOK             TWITTER

 

 

Et n’hésitez pas à NOUS FAIRE PART de vos PHOTOS et COMMENTAIRES, nous les partagerons !

Ecrivez-nous à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

12 CLES POUR MIEUX LES COMPRENDRE


Pourquoi votre chat vous ramène-t-il des souris vivantes, et pour quelles raisons votre chien refuse-t-il de vous obéir ?
Apprendre à les connaître, c'est mieux les aimer…


LE CHAT

Pourquoi remue-t-il la queue ?
Ce n'est pas seulement une marque de colère, c'est aussi un signe d'incertitude. Par exemple, le chat veut sortir dans le jardin mais, en ouvrant la porte, il s'aperçoit qu'il pleut énormément. Que faire ? Sa queue va battre. Dès que la décision est prise, elle s'arrête.

Pourquoi se frotte-t-il contre vos jambes ?
Le chat possède des glandes sur ses tempes et au coin de sa gueule. En se frottant, il dépose des phéromones qui vous imprègnent de son odeur. Ainsi, il se sent davantage chez lui avec ses amis humains.

Pourquoi se lèche-t-il le corps ?
Pour être propre, mais pas uniquement: c'est aussi une manière, lorsqu'il fait chaud, de déposer sur le poil de la salive qui, en s'évaporant, va régulariser sa température interne. Certains propriétaires ont constaté qu'après avoir caressé leur chat, celui-ci s'éloignait et se léchait intensément. C'est une manière de rétablir un équilibre. En le caressant, vous lui transmettez votre odeur qu'il diminue en renforçant la sienne par le léchage.

Pourquoi mange-t-il de l'herbe ?
L'herbe jouerait un rôle de laxatif pour évacuer les boules de poils coincées dans le tube digestif. Depuis peu, on pense que l'animal y trouve certaines substances, comme l'acide folique, nécessaire à la fabrication des globules rouges.

Pourquoi ronronne-t-il ?
Un chat qui ronronne est un chat heureux. Mais il arrive qu'un chat ronronne dans une situation peu agréable comme, par exemple, chez le vétérinaire. Le ronronnement signifie alors que l'animal est bien disposé, une manière de dire « j'ai compris que c'est pour mon bien et j'accepte ».

Pourquoi ramène-t-il des proies vivantes à ses maîtres ?
Le chat apprend à ses petits à chasser et à tuer des proies pour se nourrir. Cet instinct persiste mais, comme les animaux sont souvent stérilisés, ils ne peuvent accomplir ce geste pour leurs petits et le reportent alors sur les humains.


LE CHIEN

Pourquoi aboie-t-il à la vue d'un inconnu ?
C'est une manière de prévenir, un cri d'alerte. Une fois la personne reconnue, les aboiements sont remplacés par un cérémonial d'accueil. Le fait d'avoir sélectionné durant des années des chiens de garde a accentué ce phénomène d'aboiement. Le basenji fait exception : il n'aboie pas.

Pourquoi court-il après sa queue ?
Simple jeu le plus souvent, mais qui peut traduire, si le phénomène est fréquent, un trouble du comportement lié à la solitude. L'animal, seul toute la journée dans un espace réduit, est sujet à ce trouble. II faut tout de même vérifier qu'il n'y ait pas un autre problème, plus médical, comme une irritation cutanée.

Pourquoi se roule-t-il dans des saletés ?
L'animal essaie de s'imprégner de l'odeur dégagée. Instinct de camouflage ou moyen de communiquer avec d'autres chiens qui, effectivement, semblent très intéressés par cette odeur transportée. Une autre explication consiste à dire que l'animal est plongé dans une sorte d'extase olfactive face à une odeur puissante.

Pourquoi enterre-t-il son os ?
Il a suffisamment à manger et il enterre l'excédent pour le récupérer en cas de besoin. S'il est nourri avec des aliments mous, il a peu l'occasion d'enterrer sa nourriture. Il le fait donc avec un os mais pourrait le faire aussi avec des croquettes.

Pourquoi n'obéit-il pas ?
Ce n'est pas un comportement anormal mais plutôt un acte d'autorité sur la meute, en l'occurrence vous-même et votre famille. Votre chien vous signifie ni plus ni moins qu'il est le chef. Les propriétaires sont le plus souvent responsables de ce comportement, ayant laissé leur animal prendre la direction du groupe.

Pourquoi fait-il des bêtises lorsqu'on le laisse tout seul ?
Ce n'est pas par vengeance mais davantage par stress, l'animal ayant l'impression d'être abandonné. Ce phénomène survient chez le chien qui, dès son arrivée dans le milieu familial, n'a pas été habitué quotidiennement à rester seul quelques heures. La sanction ne fait qu'aggraver le stress. Il est préférable de rassurer l'animal.

Source : http://www.veteriweb.com

Article publié avec l'aimable autorisation de Télé 7 jours et du docteur vétérinaire François Hugues

 

 

Pour les chiens qui ont la chance de partir en vacances avec leurs maîtres, voici quelques conseils de bon sens…

Dans la mesure du possible, pour que votre animal ne risque pas d’être blessé lors d’un freinage intempestif, il est préférable qu’il soit placé dans une varicanelle ou près du sol de la voiture, et il est souhaitable d’éviter la plage arrière.

La mer :
Toutes les plages ne sont pas autorisées aux chiens, il faut donc vous renseigner avant de partir en vacances.
Surtout n’oubliez pas les déjections de votre chien, c’est un comportement citoyen très apprécié par les communes qui acceptent les chiens sur leurs plages. Ainsi, les autres vacanciers ayant eux aussi des chiens n’en subiront pas les conséquences. Pour ne pas risquer un coup de chaleur : un parasol, une gamelle d’eau peuvent éviter à votre chien de souffrir sur la plage. Les heures les plus chaudes sont à éviter (de 11 à 16 heures). Si votre chien halète anormalement, une serviette mouillée ou une baignade le rafraîchiront.
Après la baignade en mer, une douche à l’eau douce s’impose, les yeux des chiens peuvent être irrités par le vent, le sable et l’eau salée.

La campagne :
Les chemins de randonnée peuvent être des endroits pleins d’embuches. Pour nos toutous, il existe dans la nature des plantes qui, pour se ressemer, développent des ruses provoquant des dégâts dans les oreilles, dans les narines et entre les pattes de nos chiens (dans une oreille, plus le chien secoue la tête, plus l’épillet s’enfonce et risque de lui crever le tympan). Le vétérinaire est dans ce cas, le plus apte à aider votre compagnon. N’oublions pas la tique qui fait aussi des ravages, si petite soit elle, un anti-tique me semble judicieux.

Je pense que ces quelques conseils peuvent vous aidez à passer de bonnes vacances !

D.PINEAU

 

Ca chatouille ou ça gratouille ?

Les parasites qui perturbent la vie de nos amis les chiens

La tique : un petit vampire

La tique vit dans les hautes herbes. Elle s’agrippe au chien, enfonce son rostre sous la peau et suce le sang jusqu’à en être gorgée. Elle peut transmettre diverses maladies dont la piroplasmose qui se traduit, au départ, par une fièvre, des urines foncées et une boiterie.

Comment la détecter ? Elle est facile à repérer par sa taille : de 5 à 10 mm.

Le traitement ? Utilisez un tire-tique qui permet de retirer le rostre : s’il reste en place, il peut provoquer une infection. Bien désinfecter avec un antiseptique.

La prévention ? Utilisez des répulsifs en spray, en pipette ou en collier. Depuis trois ans, il existe également un vaccin contre la piroplasmose, conseillé si l’animal fait de grandes balades à l’extérieur.

Les parasites internes : des intrus intestinaux

Ce sont tous les vers, ronds ou plats, qui infestent les intestins. Contrairement à une idée reçue, ils ne se voient pas dans les selles.

Comment les détecter ? Troubles du transit (diarrhée) et démangeaisons anales typiques. Le chien s’assoit et frotte son anus contre le sol en avançant à l’aide de ses pattes avant.

Le traitement ? Par vermifuge.

La prévention ? Vermifugez votre chien deux fois par an.

Le sarcopte de la gale : un mal souterrain

Invisible à l’œil nu, cet acarien pond dans des galeries qu’il creuse sous la peau. Extrêmement contagieuse, la gale se transmet par simple contact avec d’autres chiens. Elle est transmissible à l’homme.

Comment le détecter ? Démangeaisons intenses aux extrémités des oreilles et aux coudes et lésions croûteuses et suppurantes avec pelade. L’animal se gratte et se mordille sans arrêt.

Le traitement ? L’emploi d’acaricides. Si l’animal n’est pas soigné rapidement, les conséquences peuvent être très graves, surtout pour les chiots.

La prévention ? S’il a séjourné dans une pension, faites un traitement par sécurité. La gale se transmet en effet souvent dans les chenils et les collectivités de chiens.

Le phlébotome : une mouche à ne pas rencontrer la nuit !

Le phlébotome ressemble à un moustique, mais c’est une mouche. Seule la femelle pique et uniquement la nuit. Il ne se rencontre que dans la moitié sud de la France. Il est le vecteur d’une maladie souvent mortelle, la leishmaniose.

Comment le détecter ? C’est difficile d’autant plus que les symptômes de la leishmaniose – chute des poils, amaigrissement, problèmes cutanés, saignements de nez… – n’apparaissent que plusieurs mois (entre trois et dix-huit) après la piqûre.

Le traitement ? Des préparations à base d’antimoine que l’on administre sous forme d’injections pendant plusieurs semaines. Pas toujours bien supporté par l’animal.

La prévention ? Dans une région infestée, le port d’un collier enduit de deltaméthrine (insecticide et répulsif actif cinq mois). Ou, tout bête mais efficace : faire rentrer son chien avant la tombée de la nuit. En cas de courts séjours dans une région à risque, on peut se contenter d’un répulsif antiphlébotome en pipette.

L’aoûtat : un danger tapi dans l’herbe

A la fin de l’été, les microscopiques larves orangées de ces acariens attaquent de leur salive corrosive la peau fine des oreilles, des pattes ou du ventre des chiens. Les aoûtats ne sont pas dangereux. Ils meurent au bout de quatre jours, mais l’inflammation persiste plus longtemps.

Comment le détecter ? Démangeaisons avec lésions dues au grattage.

Le traitement ? Rien de particulier.

La prévention ? Les sprays antiparasitaires et les colliers antitiques sont aussi efficaces contre les aoûtats.

La puce : une vraie peste

Ce minuscule insecte (2 mm) a une salive allergisante qui provoque d’épouvantables démangeaisons !

Comment la détecter ? Le chien se gratte frénétiquement, parfois jusqu’au sang. En s’infectant, les lésions prennent même parfois l’aspect de plaques d’eczéma. On peut trouver des puces ou leurs crottes (petits points noirs et luisants) notamment sur l’arrière-train de l’animal.

Le traitement ? Antipuces et désinfection de l’environnement et des autres chiens et chats alentour.

La prévention ? Poudre, spray ou pipettes antiparasitaires aux actifs naturels antipuces. Les colliers antiparasitaires sont efficaces, mais peuvent provoquer des allergies.

Les chiens sont touchés par une multitude de parasites externes et internes. Un toilettage régulier et une observation attentive de votre animal aide à déceler les premiers signes d’infestation. Plus le traitement est précoce, plus il se révèle efficace et rapide. Mais attention toutefois au choix des produits utilisés. Mal adaptés, ils pourraient se révéler dangereux. Votre vétérinaire vous indiquera ceux qui conviennent le mieux en fonction de l’âge et du poids de votre chien.

Source : Version Femina, article écrit par Danièle Boone     www.femina.fr

 

La lettre « I» est à l’honneur cette année. Si vous peinez à trouver un petit nom pour votre nouveau compagnon, nous vous proposons une sélection de noms commençant par le « I » :

 

 Noms en I

 

 

 

 

 

La lettre « I » est à l’honneur cette année. Si vous peinez à trouver un petit nom pour votre nouveau compagnon, nous vous proposons une sélection de noms commençant par le « I » :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A lire !

 

Faire perdre ses mauvaises habitudes à son chien de Colin Tennant, aux éditions Marabout, mai 2011

 

Chien dominant, qui ne répond pas, aboiements excessifs, comportements destructeurs... un chien désobéissant est une véritable menace sur pattes !

Pour tous ceux qui n’arrivent pas à se faire obéir et respecter par leur chien, ce guide vous aidera à comprendre toute la psychologie canine et les raisons des attitudes qu'il adopte dans certaines circonstances.

Des conseils pratiques et très précis vous donneront toutes les solutions !

Prix public : 15,90 euros

 

 

 

 

 

 

Avoir un chat en appartement de Gabriele Linke-Grün, aux éditions Hachette pratique, avril 2009

 

Tous les secrets d'une cohabitation réussie : - Des conseils d'experts pour bien choisir son chat, l'éduquer et connaître ses besoins. -   Des idées ingénieuses pour aménager son appartement, créer des espaces   de jeux sécurisés et des parcours pour l'éveil et le bien-être de son   animal. - Tout savoir sur son langage, son alimentation et les soins à lui prodiguer au quotidien.

ISBN : 978-2-01-621153-3

64 pages

 

 

 

Vacances avec ou sans animal 2011, Guide Petit Futé, Collection Thématiques

Vacances avec ou sans animal - Anihomesitting.fr336 pages quadri, prix public : 11,95 euros

Vous vous êtes jurés fidélité mais vient le temps de l’amour des vacances et là, il faut anticiper… Voyager avec son animal soulève moult questions : où puis-je l’emmener ? Quels vaccins, tatouages ou passeports cela nécessite t’il ? Tous les pays sont-ils Dog & Cat Friendly ? Et si je dois me résoudre à partir sans lui, o ù le confier pour qu’il passe lui ausside bonnes vacances ? Vous avez les questions, ce guide a les réponses.

 

 

 

 

 

 

 

Echanger ou louer sa maison de Brigitte Valotto, aux éditions Fleurus

 

 

Echanger ou louer sa maison - Anihomesitting.frÉchanger ou louer sa maison est un phénomène qui fait de plus en plus d'adeptes. Il permet de financer ou d'amoindrir considérablement le coût des vacances. Toutes vos questions trouveront des réponses : où s'inscrire ?, comment s'y prendre ?, puis-je faire confiance à mes futurs hôtes ? dois-je contracter une assurance ?.... Écrit par une échangeuse aguerrie de maisons et enrichi de témoignages de particuliers et de professionnels, ce guide précieux vous aidera à concrétiser votre projet en toute tranquillité.


ISBN : 2215110260


 

 

Bébés animaux 2011 aux éditions Hugo § Cie

Bébés animaux 2011 - Anihomesitting.fr

Pour vous, amoureux des animaux et de la nature...
Retrouvez, semaine après semaine, une sélection des plus belles photos de bébés animaux. Posé sur votre bureau, l'agenda/calendrier 2011 vous permettra d'inscrire vos rendez-vous, prendre des notes, consulter la fête du jour ou les jours fériés... tout en admirant la photo de la semaine. D'un simple geste, il se replie et se glisse dans votre sac ou votre cartable pour vous suivre dans vos rendez-vous.
Une page pour vous organiser et une page pour s'évader... un objet inédit dont vous ne pourrez plus vous passer !

 

ISBN: 978 2 7556 0515 0

 

 

 

Changer le monde - 365 gestes solidaires de Pascale de Lomas aux éditions l’Archipel

« Le bonheur est né de l'altruisme et le malheur de l'égoïsme », a dit Bouddha. Et si la meilleure façon de connaître le bonheur était de s'occuper des autres ? La proposition n'est pas affaire de morale, elle est directement issue des recherches de la psychologie positive. L'altruisme rend heureux, plus sûrement que le confort matériel ou la célébrité. Alors soyons solidaires : voici 365 idées d'actions concrètes pour améliorer le monde (et des dizaines de sites Internet pour en avoir encore plus). Et si on commençait tout de suite ?
Je parraine l'achat d'une vache ou d'une chèvre contre une rémunération en lait, yaourts, faisselles, tommes de vache ou crottins de chèvre.
Je pratique le covoiturage ou partage ma voitureavec d'autres conducteurs grâce à l'autopartage.
Je fais mes recherches sur un moteur de recherche solidaire (Doona, Ecosearch, Veosearch...)
Je place mes économies (à 7% !) dans l'achat un zébu et permets à un fermier malgache de cultiver ses terres
Je pratique le micro-don tous les mois sur ma fiche de paie et finance des actions humanitaires?
Je troque des cours de chant contre des travaux de bricolage dans l'un des 320 SEL (Systèmes/Services d'Échange Local) de France…

 

15,95 €

150 pages

ISBN : 9782809804089

 

A lire !



Vacances avec ou sans animal 2011
, Guide Petit Futé, Collection Thématiques

Vacances avec ou sans animal - Anihomesitting.fr336 pages quadri, prix public : 11,95 euros

Vous vous êtes jurés fidélité mais vient le temps de l’amour des vacances et là, il faut anticiper… Voyager avec son animal soulève moult questions : où puis-je l’emmener ? Quels vaccins, tatouages ou passeports cela nécessite t’il ? Tous les pays sont-ils Dog & Cat Friendly ? Et si je dois me résoudre à partir sans lui, o ù le confier pour qu’il passe lui ausside bonnes vacances ? Vous avez les questions, ce guide a les réponses.

 

 

 

Echanger ou louer sa maison de Brigitte Valotto, aux éditions Fleurus

Echanger ou louer sa maison - Anihomesitting.frÉchanger ou louer sa maison est un phénomène qui fait de plus en plus d'adeptes. Il permet de financer ou d'amoindrir considérablement le coût des vacances. Toutes vos questions trouveront des réponses : où s'inscrire ?, comment s'y prendre ?, puis-je faire confiance à mes futurs hôtes ? dois-je contracter une assurance ?.... Écrit par une échangeuse aguerrie de maisons et enrichi de témoignages de particuliers et de professionnels, ce guide précieux vous aidera à concrétiser votre projet en toute tranquillité.


ISBN : 2215110260


 

Bébés animaux 2011 aux éditions Hugo § Cie

Bébés animaux 2011 - Anihomesitting.fr

Pour vous, amoureux des animaux et de la nature...
Retrouvez, semaine après semaine, une sélection des plus belles photos de bébés animaux. Posé sur votre bureau, l'agenda/calendrier 2011 vous permettra d'inscrire vos rendez-vous, prendre des notes, consulter la fête du jour ou les jours fériés... tout en admirant la photo de la semaine. D'un simple geste, il se replie et se glisse dans votre sac ou votre cartable pour vous suivre dans vos rendez-vous.
Une page pour vous organiser et une page pour s'évader... un objet inédit dont vous ne pourrez plus vous passer !

 

ISBN: 978 2 7556 0515 0

 

Carnet Clinique Animaux de Compagnie 2011 aux éditions Collectif du Point Vétérinaire

Carnet clinique animaux de compagnie 2011 - Anihomesitting.fr

Ce carnet clinique apporte l'essentiel des informations utiles pour la consultation des animaux de compagnie: chien, chat, rongeurs, reptiles et autres petits animaux de compagnie.

Le carnet est organisé en différents chapitres traitant des affections de chaque appareil: appareil respiratoire, digestif, reproducteur, etc. Des chapitres plus spécifiques traitant par exemple d'alimentation, de cancérologie ou encore des NAC complètent cette organisation systémique.

 

ISBN: 2863262998

 

 

Bien vivre avec les animaux à Paris,

Guide à télécharger et proposé par la ville de Paris.


Faire perdre ses mauvaises habitudes à son chien de Colin Tennant, aux éditions Marabout, mai 2011

Faire perdre ses mauvaises habitudes à son chien - Anihomesitting.fr

Chien dominant, qui ne répond pas, aboiements excessifs, comportements destructeurs... un chien désobéissant est une véritable menace sur pattes !

Pour tous ceux qui n’arrivent pas à se faire obéir et respecter par leur chien, ce guide vous aidera à comprendre toute la psychologie canine et les raisons des attitudes qu'il adopte dans certaines circonstances.

Des conseils pratiques et très précis vous donneront toutes les solutions !

Prix public : 15,90 euros

 

 

 

Avoir un chat en appartement de Gabriele Linke-Grün, aux éditions Hachette pratique, avril 2009

Avoir un chat en appartement - Anihomesitting.fr

Tous les secrets d'une cohabitation réussie :
- Des conseils d'experts pour bien choisir son chat, l'éduquer et connaître ses besoins.
- Des idées ingénieuses pour aménager son appartement, créer des espaces de jeux sécurisés et des parcours pour l'éveil et le bien-être de son animal.
- Tout savoir sur son langage, son alimentation et les soins à lui prodiguer au quotidien.

 

ISBN : 978-2-01-621153-3

64 pages

 

Changer le monde - 365 gestes solidaires de Pascale de Lomas aux éditions l’Archipel

Changer le monde - Anihomesitting.fr« Le bonheur est né de l'altruisme et le malheur de l'égoïsme », a dit Bouddha. Et si la meilleure façon de connaître le bonheur était de s'occuper des autres ? La proposition n'est pas affaire de morale, elle est directement issue des recherches de la psychologie positive. L'altruisme rend heureux, plus sûrement que le confort matériel ou la célébrité. Alors soyons solidaires : voici 365 idées d'actions concrètes pour améliorer le monde (et des dizaines de sites Internet pour en avoir encore plus). Et si on commençait tout de suite ?
Je parraine l'achat d'une vache ou d'une chèvre contre une rémunération en lait, yaourts, faisselles, tommes de vache ou crottins de chèvre.
Je pratique le covoiturage ou partage ma voitureavec d'autres conducteurs grâce à l'autopartage.
Je fais mes recherches sur un moteur de recherche solidaire (Doona, Ecosearch, Veosearch...)
Je place mes économies (à 7% !) dans l'achat un zébu et permets à un fermier malgache de cultiver ses terres
Je pratique le micro-don tous les mois sur ma fiche de paie et finance des actions humanitaires?
Je troque des cours de chant contre des travaux de bricolage dans l'un des 320 SEL (Systèmes/Services d'Échange Local) de France…

15,95 €
150 pages
ISBN : 9782809804089

{jcomments off}

Changer le monde - 365 gestes solidaires de Pascale de Lomas aux éditions l’Archipel

« Le bonheur est né de l'altruisme et le malheur de l'égoïsme », a dit Bouddha. Et si la meilleure façon de connaître le bonheur était de s'occuper des autres ? La proposition n'est pas affaire de morale, elle est directement issue des recherches de la psychologie positive. L'altruisme rend heureux, plus sûrement que le confort matériel ou la célébrité. Alors soyons solidaires : voici 365 idées d'actions concrètes pour améliorer le monde (et des dizaines de sites Internet pour en avoir encore plus). Et si on commençait tout de suite ?
Je parraine l'achat d'une vache ou d'une chèvre contre une rémunération en lait, yaourts, faisselles, tommes de vache ou crottins de chèvre.
Je pratique le covoiturage ou partage ma voitureavec d'autres conducteurs grâce à l'autopartage.
Je fais mes recherches sur un moteur de recherche solidaire (Doona, Ecosearch, Veosearch...)
Je place mes économies (à 7% !) dans l'achat un zébu et permets à un fermier malgache de cultiver ses terres
Je pratique le micro-don tous les mois sur ma fiche de paie et finance des actions humanitaires?
Je troque des cours de chant contre des travaux de bricolage dans l'un des 320 SEL (Systèmes/Services d'Échange Local) de France…

15,95 €

150 pages

ISBN : 9782809804089

 


  • La race du mois
         Le Labrador   Selon la légende, Le Labrador serait né des amours d’une loutre et d’un Chien de Saint Jones ou de…
  • Actualités
    dsc_4388.jpg
      Pour rester connecté toute l'année, rejoignez-nous sur les réseaux sociaux pour connaître nos dernières…
  • Le mot du comportementaliste
    chat agress.jpg
        Mon chat n'est pas câlin, que faire ?     « Vanille n’est pas très câline… elle ne ronronne pas, elle ne cherche…
    Notre comportementaliste répond à vos questions, ICI.
  • La Revue santé
    chocolats et sucreries.jpg
      Les aliments nocifs pour vos animaux   L’avocat : l’avocat contient de la persine, toxine fongicide inoffensive pour l’homme…
  • A lire !
    chien mauvaises habitudes.jpg
      A lire !   Faire perdre ses mauvaises habitudes à son chien de Colin Tennant, aux éditions Marabout, mai 2011   Chien…
  • L' Année du "I"
    prnoms en i - 2013.jpg
    La lettre « I» est à l’honneur cette année. Si vous peinez à trouver un petit nom pour votre nouveau compagnon, nous vous proposons une…
FAQPresseCGUInformations légalesNos partenairesPublicitéBoutiques en ligneContactComportementalistePlan du site> Devenez fan de notre FacebookTous les articles

Réalisation: Sixième sens Multimédia